LE SORT DE LA PLANÈTE OU DEUX LOGIQUES QUI S'AFFRONTENT

Publié le par pcfuzege

Après l’échec du sommet sur l’environnement de Copenhague, les peuples doivent se faire entendre pour qu’enfin des décisions soient prises au sommet de Cancun. 

Tout progrès dans la préservation de l’en­vironnement, la survie de la planète est illusoire si l’on ne s’attaque pas au talon de fer de l’argent roi, de la spéculation boursière et financière. Il n’y aura pas de progrès écologique sans progrès social. Justice sociale et justice écologique vont de pair. Il n’y aura pas de monde harmo­nieux tant qu’un enfant meurt de faim tou­tes les cinq secondes, tant qu’un milliard d’autres n’a pas accès à l’eau potable et que des centaines de millions d’autres sont privés d’électricité, d’éducation. Les para­dis fiscaux regorgent de 10 000 milliards de dollars. Oui ! 10 000 milliards de dol­lars, alors qu’il suffirait de 30 milliards de dollars pour que tout le monde ait accès à l’eau potable. 

Depuis quelques semaines la famine s’ag­grave à nouveau dans de nombreux pays, pendant que les grands financiers, les spéculateurs-affameurs font monter les prix alimentaires, spoliant à la fois les producteurs agricoles,  les consommateurs et affamant une partie de l’Afrique.

Il y a bien deux logiques qui s’affrontent. L’une, au service de la vie, au service des êtres humains. L’autre, celle du turbo-capitalisme qui a pour priorité l’argent, le profit, la spéculation. Deux logiques. C’est une lutte de classe acharnée qui est engagée à l’échelle de la planète entre la minorité des détenteurs de capitaux, res­ponsables de la crise actuelle et l’immense majorité des peuples qui la subissent, qui en souffrent terriblement à des degrés divers. 

Le moment est venu de dire haut et fort qu’il n’y a pas d’issue dans l’accapare­ment des richesses du travail des êtres humains, de la nature par une poignée de parasites. Comment supporter plus long­temps que la moitié de la population mon­diale survive avec seulement deux dollars par jours quand les 15 personnes les plus riches du monde ont un patrimoine dépas­sant les richesses des pays d’Afrique ? 

Là réside la cause fondamentale de la crise mondiale que nous connaissons. C’est la crise d’un système : le capitalisme ! 

Le moment est venu de dire haut et fort que l’avenir est dans  le partage des richesses, une nouvelle manière de les produire, dans le cadre d’un autre déve­loppement durable, humain, écologique, solidaire n

Publié dans Ecologie

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